• Aujourd'hui je vais tâcher d'augmenter le référencement de mon blog en y ajoutant un pointeur.

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  • Le gestionnaire de paquets aptitude est prudent, mais je ne le suis pas, car j'utilise Debian Unstable (aussi nommée Sid). La distribution Sid évolue très vite, et est un peu moins léchée que Stable (Sid, c'est l'enfant qui casse les jouets dans Toy Story).

    Parfois, cela débouche sur un quiproquo…

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  • L'empaquetage de logiciels Python pour Windows me rappelle la composition d'un dispositif d'évacuation en cas d'incendie qu'on trouve dans presque toutes les chambres d'hôtel sud coréennes.

    Si vous n'aviez peur ni du feu, ni du vide, ça peut s'arranger.

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  • Sources d'approvisionnement autour de Sens. Ce billet est amené à s'étoffer et sera mis à jour.

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  • À Busan, en Corée du Sud, je perdis mon ticket de métro et m'attendais à me trouver fort dépourvu arrivé devant les portiques de sortie. En fait, un agent m'a demandé 1300 wons (95 cents d'euro), c'est à dire le tarif maximal au cas où j'aurais emprunté le métro sur 30 kilomètres, puis m'a ouvert le portique.

    Dans la plupart des villes coréennes munies d'un métro (si ce n'est toutes), il est possible d'acheter un billet au tarif minimal puis d'ajuster le paiement à la sortie.

    Heureusement, j'ai remis les pieds sur terre dans la semaine de mon atterrissage en France : un contrôleur habillé en survêtement et portant à la main un brassard orange est entré dans une rame bondée de la ligne 6 parisienne en prononçant très fort des mots ressemblant à « Bonjour mesdames, messieurs, contrôle des billets » (je dois à l'honnêteté de préciser que je ne me souviens pas s'il a ajouté « s'il vous plaît »). J'ai ensuite aperçu les trois autres contrôleurs vêtus règlementairement qui avaient pénétré par les autres portes de la rame.

    En France (que ça soit à Strasbourg, à Paris, ou sur tout le territoire de la SNCF), les sociétés de transport nous considèrent d'abord comme des fraudeurs. C'est un système qui préfère déranger des suspects dans leur sommeil du vendredi soir ou du lundi matin plutôt que d'accueillir (poliment) des usagers à bord.

    Ce genre d'attitude détermine le niveau d'agressivité / méfiance ou de sérénité / confiance que nous avons dans notre société ; si un grand nombre d'artistes défendent aujourd'hui l'HADOPI et le principe du présumé coupable, c'est sans doute parce que l'ambiance générale s'y prête.


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